France Dewismes, Assistante Maternelle Agréée Lille

04 novembre 2018

« Tu as le droit d’être en colère ! »

Vraiment ? Lors de notre formation à l’association Lóczy, la formatrice a fait cette remarque qui m’a interpellée : « Tu as le droit d’être en colère... mais pas tant que ça ! ». En effet, il est d’usage aujourd’hui, lorsqu’un enfant se met en colère, de verbaliser et de lui dire qu’il a le droit de ressentir son émotion. On voit apparaitre dans les structures une chaise ou un coussin de la colère, à l’écart du groupe, sur lequel l’enfant est invité à s’asseoir. En y réfléchissant, j’ai le sentiment que le message qu’on transmet à l’enfant c’est : « Tu as le droit de te mettre en colère… mais loin ! »  sous-entendu, « Que ça ne me dérange pas ! » Finalement, un enfant n’a pas vraiment le droit de se mettre en colère puisque son émotion n’est pas accueillie.

Mais alors, comment réagir ?

Dans la semaine qui a suivi, S. 27 mois, s’est mis en colère et s’est assis sur le canapé. J’étais assise sur le sol, je lui ai dit qu’il avait le droit de se mettre en colère et que je l’invitais à venir près de moi, que j’étais là pour accueillir sa colère. Il m’a regardé d’un œil dubitatif et est descendu pour aller jouer.

Cette semaine, il s’est mis en colère. Il était debout, campé sur ses pieds, les sourcils froncés, me regardant droit dans les yeux. Il y a eu quelques secondes de silence, je lui ai dit que je voyais qu’il était en colère, me suis agenouillée, j’ai ouvert mes bras et lui ai dit qu’il pouvait venir me faire un câlin. Il s’est jeté dans mes bras et la colère a disparu.

Bien sûr, mon échantillon n’est pas très représentatif et pour tout dire, j’ai essayé avec C. 6 ans qui elle…  ne s’est pas précipitée dans mes bras. clindoeil25

 

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23 octobre 2018

Une journée type...

Hormis les fondamentaux : les temps de change, les siestes, les repas, le temps calme entre le déjeuner et la sieste de l’après-midi ou en fin de journée avant l’arrivée de papa et maman et les sorties au parc, à la ferme ou au RAMI, il n’y a pas vraiment de journée type puisque chaque journée dépendra des observations que j’aurais pu faire.

Voici, par exemple, le déroulé d'une journée avec S., un petit garçon de 27 mois.

S. arrive à 7 heures. J’avais présenté quelques jouets dont un jeu de gobelets. Lorsqu'il est arrivé, il s’est mis à classer les gobelets par couleur. Je lui ai proposé le jeu « tri de jetons » Montessori. Ce jeu l’a tellement captivé qu’il a demandé à y jouer 4 fois de suite.

Puis, il a voulu jouer avec les blocs de motricité. J’ai eu l’idée de lui faire un petit parcours. Pour ce faire, j’utilise de l’adhésif de masquage. Cet adhésif me permet de délimiter des cases, un peu comme une marelle, pour lui permettre de sauter.

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Il a mis une petite voiture sur une des bandes de masquage et m’a dit que c’était une route. Je suis partie de son idée et, à l’aide de cubes, quelques animaux, des camions de chantier et de l’imagination, nous avons créé un circuit de voitures.  

 

 

 

 

 

 

Je profite de chaque occasion pour enrichir son vocabulaire : « Oh ! je vois que tu joues avec la tractopelle ?! ».

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Il a ensuite délaissé le circuit pour jouer sur les blocs de motricité et m’a demandé de modifier leur disposition. J’ai suivi sa demande et les trois blocs se sont transformés en... moto.

 

 

 

 

 

 

Pendant le jeu avec le circuit, nous avons parlé des poules et des œufs, j’ai eu l’idée de lui proposer un atelier cuisine.

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Pendant l’atelier cuisine, il a fait des percussions en utilisant 2 cuillères en bois sur la petite table, le lendemain, pendant sa sieste, je lui ai préparé un atelier musique avec flûte, tambourin et maracas.

Je ne fais pas de planning. Je propose quelques jeux et j’observe simplement l’enfant. De ces observations vont découler les propositions de jeux qui vont permettre de répondre à ses besoins. tatto50x50

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13 octobre 2018

L’importance des paroles adressées à l’enfant dans la construction de l’image de soi

Cette semaine, je suis allée à l’association Pikler Lóczy – France à Paris pour suivre la première session de la formation « L’importance des paroles adressées à l’enfant dans la construction de l’image de soi ».

Emmi Pikler était pédiatre en Hongrie. Lors de sa formation à Vienne, elle fut marquée par deux évènements :

  • En s’y prenant de manière adaptée, il était possible d’ausculter un bébé sans qu’il pleure.
  • Les enfants des quartiers populaires avaient des traumatismes physiques moins graves que les enfants élevés dans des familles aisées. Elle en déduisit qu’un enfant « livré à lui-même » se connaissait mieux qu’un enfant « surveillé » qui lui, se mettra plus facilement en danger.

Elle revient à Budapest et s’installe comme pédiatre de famille. Elle se rend dans les familles pour prendre soin des enfants. Son souhait est de les considérer dans leur globalité, c’est à dire les regarder vivre au sein de leur famille et observer leur quotidien. Elle se rend compte qu’il n’est pas nécessaire de mettre les enfants assis pour qu’ils s’assoient, qu’il n’est pas nécessaire de les faire marcher pour qu’ils marchent.

C’est à partir de ses observations qu’elle bâtit sa pédagogie de « libre motricité ». Elle suggère que l’enfant soit installé à plat dos, entouré d’objets très simples afin de lui permettre de se mouvoir librement et de développer sa créativité. La libre motricité permet à l’enfant de se connaitre dans son corps et d’être détendu. Il se sent compétent dans ce qu’il fait, a donc confiance en ses capacités, et donc en lui.

Elle prend ensuite la direction d’une pouponnière rue Lóczy à Budapest où elle met en place sa pédagogie basée sur deux piliers : la libre motricité et la rencontre profonde entre un adulte et un enfant, notamment, pendant les soins corporels. Cet équilibre permet à l’enfant de se construire en confiance.

Les temps de soins (repas, change,...) sont autant d’occasion de créer un lien privilégié entre l’adulte et l’enfant.

Bébé est un être de communication et de relation. Dès la naissance, bébé est prédisposé pour communiquer, sa vue est ajustée à la bonne distance pour dévisager ses parents, il entend mieux la fréquence de la voix humaine et il est réceptif à la parole quand elle lui est adressée. Bien avant de parler, bébé va entendre, assimiler la musicalité des mots. Même s’il n’a pas une pleine compréhension verbale, il est très sensible à la communication non verbale. Il convient donc, pour qu’un lien de confiance se crée entre l’enfant et l’adulte, d’être cohérent dans les paroles données. Il a besoin qu’on lui parle mais il a également besoin qu’on lui sourit, de sentir la présence de l’adulte, de ressentir la chaleur des bras.

En effet, si la parole permet ce lien social, elle ne suffit pas à elle seule. Il convient surtout d’être en présence avec l’enfant. Bébé se croit le centre du monde, si l’adulte est fâché, bébé pense que c’est de sa faute, si l’adulte est détendu, bébé pense que c’est grâce à lui. Si l’adulte n’est pas en présence, l’enfant n’existe plus. La parole est chargée d’affect et passe par différents canaux sensoriels (le ton, le rythme, le volume, la musique, la posture, la gestuelle…). Il est important que l’adulte soit touché par les signaux de bébé parce que lorsqu’il crie pour exprimer ses besoins c’est pour lui d’une extrême nécessité et si l’adulte ne répond pas au signal, c’est là un véritable drame. La réponse par l’adulte aux signaux va également inciter bébé à entrer en communication parce que l’adulte a donné une valeur à sa communication. A l’inverse, en l’absence de réponse de l’adulte, bébé va continuer de pleurer tant que son besoin n’a pas été satisfait ou… préférera de ne plus rien dire parce que ça ne sert à rien puisque l’adulte ne comprend pas.

Il ne s’agit pas non plus de le noyer sous un flot de paroles. L’idée est qu’il y ait un véritable dialogue, une coopération entre l’adulte et l’enfant. Par exemple, au moment du repas, l’adulte demande à bébé s’il veut bien bouger sa main de manière à ce qu’il puisse lui donner le biberon. C’est assez bluffant de voir le petit enfant d’à peine 1 mois bouger sa main.

Le langage est une construction personnelle et individuelle. C’est un processus lent qui peut être difficile et frustrant. Le fait que l’adulte cherche à comprendre et à entrer en communication, permet de soutenir l’enfant dans ce long processus. Même si elle n’est pas aboutie techniquement, l’adulte lui envoie que sa parole a de la valeur et que donc, l’enfant a de la valeur.

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02 octobre 2018

Projet éducatif

 

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3 piliers de mon projet éducatif avec au cœur la bienveillance, inspiré des pédagogies Lóczy et Montessori, des neurosciences et de la pédagogie positive.

 

bienveillance

 

 

 

Bébé, qui a passé 9 mois bien au chaud dans le ventre de sa maman, se retrouve projeté dans un monde inconnu. Il doit pleurer pour avoir à manger, avoir des câlins, être bercé, etc.  alors que jusqu'à présent, ses besoins étaient comblés sans même qu'il ait à le demander.

Il me semble dès lors évident que l'enfant ait besoin d'attention, qu’il soit abordé en douceur, rassuré et apaisé lorsqu'il est capté par une émotion (colère, tristesse, peur,,..), qu'on lui parle et qu'on lui explique les choses. Je suis persuadée que même si, intellectuellement, il ne comprend pas, il ressent.

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La libre motricité c'est laisser l'enfant évoluer à son rythme, tant au niveau du sommeil, de l’alimentation, des activités que de ses besoins affectifs.

C'est permettre à l'enfant de faire seul, de se tromper, de recommencer, de lui faire confiance.  Il ne s'agit pas non plus de le laisser abandonné à lui-même. Durant mes stages, j'ai pris l'habitude de m'asseoir sur le sol, à proximité, pour l'observer. Je lui souris, l'encourage du regard. Je suis là s'il a besoin. Je pense qu'il est important de se mettre à son niveau pour être accessible. Il peut, s'il le désire, venir s'installer à mes côtés ou sur mes genoux pour un câlin, lire un livre, jouer. Bien sûr, j'interviens si sa sécurité est menacée. En effet, libre motricité ne veut pas dire le laisser tout faire. L'enfant, pour se construire, a besoin d'un cadre. Les limites sont structurantes et les règles sont protectrices à l’égard de l’enfant, pour les autres et pour lui-même.

Ce temps de libre motricité me permet également d'apprendre à le connaître, d'identifier ses besoins, et de proposer des activités. Par exemple, il se frotte les yeux à plusieurs reprises, je lui propose d'aller faire une sieste. Il jette des jouets : lors des activités accompagnées, je lui proposerai de jouer au chamboule-tout. Ce jeu répondra à son besoin de motricité, de jeter, tout en veillant à sa sécurité, à celle des autres enfants et... à la mienne. Ou encore, je remarque que lors du repas, l’enfant manipulait sa nourriture et faisait des tas. Après la sieste, je lui proposerai une activité de manipulation ou de transvasement. Ce jeu répondra à son besoin de manipuler.

 

autonomie

 

 

 

Le nouveau-né est dépendant de son entourage mais à mesure qu'il grandit, il acquiert de nouvelles compétences et a une envie d'autonomie, un besoin de faire seul, de participer.

Toutes les occasions sont bonnes pour l'encourager à être autonome. Je lui donne le temps qui lui est nécessaire.

Par exemple, lors du change, je lui montre comment il peut se soulever pour me permettre de glisser une couche. Après une activité, je lui demande de m'aider à ranger. Au moment du repas, je lui demande de m’aider à mettre la table.

 

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J'ai fabriqué une « salle de bain Montessori ». Elle permet à l'enfant de se laver les mains avant le repas ou après une activité ainsi que de se laver la bouche après avoir mangé. 

 

Pour moi, l'autonomie, c'est aussi apprendre à faire des choix :  « Tu veux aller voir les poules ou les moulins ? ».
Et parce que les poules sont à la Ferme Dhénin à Lille, et les moulins, près du Parc St Jean à Villeneuve d'Ascq, l'enfant apprendra également à renoncer ou, tout au moins, à retarder son désir.

 

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Le nouveau-né découvre son monde grâce à ses cinq sens : la vision, l'audition, l'odorat, le goût et le toucher. Tel un grand explorateur, il est poussé par une force intérieure, un désir d'expérimenter. Il nous revient de maintenir et de soutenir ce potentiel, de l’accompagner dans l’éveil de ses sens en lui proposant des activités qui utiliseront et développeront ses compétences, de lui expliquer le monde dont il fait partie, d’éveiller son intelligence, de l’aider à développer sa personnalité, sa créativité, à se socialiser. Bien sûr, l’objectif n’est pas d’en faire un futur diplômé de Sciences Po ou un futur médecin mais, grâce à l’observation, de lui proposer des activités adaptées qui répondront à son besoin d’expérimentation et dans lesquelles il prendra plaisir.

L’activité accompagnée n’a pas d’obligation de résultat. Il est primordial que l’enfant se fasse plaisir et se sente en confiance. Je suis là pour l’accompagner, l’aider s'il en fait la demande. En effet, une intervention directe et intempestive de l’adulte dans l’activité de l’enfant le prive de la joie de faire par lui-même. L’enfant, se sentant frustré et découragé de ne pas y arriver seul aussi vite, perd intérêt et plaisir dans l’exercice de l’activité. Il risque même de perdre confiance en lui et de devenir dépendant car l’intervention de l’adulte lui aura procuré un plaisir d’une telle intensité qu’il ne lui sera pas possible de la reproduire aussi rapidement(1).

Quelques idées d'activités accompagnées : sorties (RAMI, Centre de Loisirs Mosaïque à Lille-Fives, Square Coustou à Lille, Ferme Dhénin à Lille, Parc St Jean à Villeneuve d'Ascq...), les temps de lecture, de comptine, l'éveil corporel, musical, l'éveil artistique...

Bien entendu, une activité, qu'elle soit libre ou accompagnée, ne serait pas complète sans règles cohérentes, qui ont du sens et qui répondent à des valeurs. Par exemple, si un enfant est en colère, il peut venir en parler, il a le droit d’exprimer sa colère mais il n’a pas le droit de nuire aux autres. : « Tu as le droit d'être en colère mais tu n'as pas le droit de frapper, tu n'as pas le droit de casser. Si tu as besoin de frapper, tu peux frapper sur ce coussin. ». Si un copain dit « arrête ! », l’enfant doit arrêter parce que chaque individu doit être entendu et respecté.

Je ne suis pas pour donner des sanctions avant 3 ans. Le « NON » est, à mon sens, suffisant pour poser les limites. Je n'aime pas l'humiliation, elle me met mal à l'aise. Je peux cependant être amenée à demander « réparation ». Par exemple, si un enfant a écrit sur une porte, je vais lui demander de m'aider à nettoyer. S'il a frappé un copain, je vais mettre en relation les 2 enfants et inviter le « coupable » à présenter des excuses. Libre à l'autre d'accepter ou de refuser

 

J'ai toujours eu l'intime conviction qu'il fallait laisser les enfants évoluer à leur rythme, ne pas les infantiliser, ne pas être trop interventionniste ou au contraire les sur-stimuler. C'est difficile parce qu'on est dans une société de comparaison « Il est propre ? Il marche ? ... ». Entre nous, qu'il soit propre à 24 ou 36 mois, est-ce que ça aura une incidence sur sa vie d'adulte ? Est-ce que vous demandez à votre médecin de famille à quel âge il a été propre ?

Mes nombreuses lectures ainsi que les cours d'accompagnement éducatif ont mis des mots sur ce que je ressentais et m'ont apporté des outils pour accompagner les enfants. J'ai vraiment plaisir à partager le quotidien des tout-petits, les voir grandir, évoluer, pour un jour, partir vers une nouvelle aventure !

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(1) Autonomie et activités du bébé – Recueil d'articles de l'institut Pikler Lóczy-France  - 2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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12 septembre 2018

France Dewismes, Assistante maternelle agrée Lille

France

J’ai 50 ans, je vis en couple, j’ai une fille de 26 ans, un petit fils de 2 ans, trois beaux-enfants de 20, 12 et 6 ans. Jolie famille ☺

Bac en poche, je décroche des contrats de préparatrice de commande, vendeuse,... Je décide de suivre une formation de secrétariat et suis embauchée dans une société informatique puis dans une société de vente au détail de chaussures.

Au bout de quelques années, je souhaite évoluer. J'obtiens le BTS Assistant de direction en VAE puis, entre à l'ESC Lille (devenue la SKEMA) en formation continue et en sors avec le Master de Commerce. Je suis promue au service Marketing où on me confie la responsabilité de la partie Web : site
                               e-commerce, market-places, newsletters, réseaux sociaux...

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Le métier est intéressant mais il me manque le
sentiment d'être utile, de donner un sens à ma vie.
Ce qui m'enthousiasme, c'est le contact avec les
enfants : accompagner ma fille lors des sorties
scolaires, proposer et animer des ateliers créatifs
(chocolat, peinture,...), jouer dans une pièce de
théâtre pour les enfants...

 

A la naissance de mon petit-fils, je me suis plongée dans les livres : Montessori, Céline Alvarez et les lois naturelles de l’enfant, Loczy ou le maternage insolite. J'ai découvert un univers passionnant !
Je voulais travailler auprès des jeunes enfants. Je profite d'un plan social pour donner une nouvelle direction à ma carrière professionnelle.

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Afin de partir sur des bases solides, je m'inscris au CRFPE pour suivre la formation CAP Petite Enfance.


J'ai eu la chance de faire un stage de 4 mois au MAC VAUBAN, qui dépend de l'Association Premiers Pas à Lomme. J'ai été totalement intégrée à l'équipe et j'ai participé aux activités de la vie quotidienne et de loisirs : lectures, comptines, peinture, éveil musical,... J'ai appris à observer les enfants et déterminer leurs besoins afin de leur proposer des activités appropriées.

Je suis convaincue que, comme tout individu, un enfant doit être traité avec bienveillance et respect, et que notre rôle consiste à l’accompagner pour qu’il puisse grandir en toute sécurité physique et affective, à l’éveiller au monde qui nous entoure afin qu’il devienne un adulte épanoui et confiant, pourvu d'une sécurité intérieure qui lui permettra d’affronter les aléas de l’existence.

C'est aujourd'hui, riche de mes formations et de mes expériences que je me propose de prendre soin de votre enfant pour l’accompagner sur le chemin de la vie.

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